Les migrations des escrimeurs d’Outre-Mer

De nombreux jeunes sportifs d’Outre-Mer migrent chaque année vers la Métropole pour intégrer les centres de formation professionnels. Ces espoirs du sport français sont présents dans toutes les disciplines, comme par exemple l’escrime. Les épéistes : Yannick Borel, Jean Michel Lucenay et l’entraîneur Hugues Obry nous racontent leurs expériences en tant que sportifs antillais. 

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Les épéistes Jérôme et Fabrice Jeannet, Laura Flessel-Colovic, Maureen Nisima, les sprinteuses Muriel HurtisChristine Arron et Marie-José Pérec, Pascal Gentil en taekwondo, le boxeur Jean-Marc Mormeck, le tennisman Gaël Monfils ou encore le footballeur Thierry Henry prouvent les  capacités sportives des athlètes originaires des DOM. Les sportifs antillais collectionnent les performances dans une multitude de disciplines., notamment l’escrime qui est devenue un espace de recrutement et de mobilité pour les originaires des Outre-Mer françaises.

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Le Secours Populaire se dévoile pour ses 70 ans

Les mouvements solidaires se multiplient dans les différentes organisations non gouvernementales comme Unicef, la Croix Rouge ou  le Secours Populaire. Qui sont ces bénévoles ? Quelles sont leurs motivations et leurs projets ? Nous avons rencontré Hedy et Michel, deux membres fidèles du Secours Populaire.

 

Fédération d’Ile-de-France du Secours PopulaireFédération d’Ile-de-France du Secours Populaire

La solidarité, c’est d’abord la cohésion sociale et le partage. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à s’investir dans des projets de solidarité aux côtés des travailleurs et des retraités (Cf Hedy, voir ci-dessous). La rédaction de Peppy Press a recueilli deux témoignages de deux bénévoles présents à cet événement. L’un est étudiant, l’autre est retraité; mais comme ils le disent si bien tous les deux « il n’y a pas d’âge pour être solidaire ».

Hedy, 22 ans, étudiant à l’Université Paris Est Creteil : « Etre le nouveau maillon de la solidarité ».

Aspirant à devenir enseignant, Hedy fait partie de ces jeunes qui ont rejoint le mouvement solidaire du Secours Populaire. Il est engagé depuis juin 2012.

Pourquoi avoir choisi d’être bénévole ?

H : « C’est très valorisant à titre personnel. Certes, j’aide les autres mais ça m’apporte aussi. J’étais en situation d’échec universitaire, j’avais besoin de faire quelque chose. Je voulais être le nouveau maillon de la solidarité. Une solidarité de plus en plus présente chez les jeunes. Même si il y a une part importante de retraités, je pense qu’il en faut des jeunes comme moi pour assurer la relève. »

Chiffres : 209 600 seniors et 140 000 jeunes dont 27 400 étudiants

Avez-vous senti un engouement autour de vous ?

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« Derrière la vie d’un immigré, tout un scénario »

Avez-vous déjà croisé Géraldo ? Il vit aujourd’hui dans le 13éme arrondissement de Paris et passe beaucoup de temps dans le quartier de La Goûte d’Or. Portrait d’un homme à l’histoire surprenante.

Géraldo a aujourd’hui 52 ans. Il a grandi à Kinshasa en République Démocratique du Congo dans une famille nombreuse mais soudée. Son enfance a été heureuse et naïve jusqu’en 1982 à la mort de son père. Il est maintenant l’homme de la maison et doit rapporter de l’argent pour nourrir tout le monde. Pendant son enfance il aime écouter le chanteur congolais Emeneya Kester :

Souvent pendant l’été d’anciens amis reviennent de France pour les vacances, mais aucun ne dit la vérité : « C’était la galère pour eux mais ils nous racontent la vie en France comme un eldorado. Alors on se dit : pourquoi pas moi ? ». Géraldo tente lui aussi sa chance et débarque en France le 2 novembre 1990. Il a alors 27 ans. A son arrivée, il passe ses soirées à écouter Ediath Piaf et ses paroles qui semblent s’adresser à lui.

Il dépose une demande l’asile en tant que réfugié angolais et travaille dans le bâtiment pendant presque 3 ans. Mais en 1992, sa demande est rejetée, il désormais en situation irrégulière.

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Quand les « smartwatches » se connectent au luxe

Après les avoir ignorées poliment, avec la sortie prochaine de l’Apple Watch, le monde de l’horlogerie de luxe s’intéresse de plus en plus aux montres connectées.

Apple et Samsung, deux éternels rivaux. Le feu et la glace, l’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain, George W. Bush et les bretzels. D’un côté, on trouve des produits aux lignes épurées, ergonomiques, hors de prix et affublés d’un logo en forme de pomme. De l’autre, on découvre des appareils au design purifié, fonctionnels, hors de prix et affublés du nom du constructeur (Samsung n’a pas de logo pour ses smartphones).

Et sur le jeune secteur des montres connectées, la rivalité est la même. L’Apple Watch, fortement attendue par les fans de la firme de Cupertino, débarque le 24 avril prochain, en trois versions: à partir de 399€ pour le modèle Watch Sport, 699€ pour le modèle classique et jusqu’à 18.000 € pour le modèle de luxe, 18 carats d’or jaune ou rose. Samsung, qui lui n’en est pas à son coup d’essai (la Samsung Galaxy Gear sortie en 2013 suivie un an plus tard par la Samsung Galaxy Gear 2), planche déjà sur une « smartwatch » disponible pour cette année et censée rivaliser avec celle de son concurrent. Nom de code « Project Orbis ».

Sauf que voilà, ce combat de titans a réveillé un autre géant qui somnolait non loin de là, l’horlogerie de luxe. Lire la suite Quand les « smartwatches » se connectent au luxe

Ça chauffe chez Radio France

« En raison d’un appel à la grève par plusieurs organisations syndicales portant sur les difficultés budgétaires et la défense de l’emploi à Radio France, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l’intégralité de nos programmes habituels. Nous vous prions de nous en excuser. » Ne soyez pas étonné si vous entendez ce message sur les stations de Radio France, ne cherchez pas vos programmes d’infos, d’interviews, il n’y en aura pas aujourd’hui. France Info fait grève, tout comme France Télévision. Il n’y aura que de la musique pour combler le vide.

Entre 300 et 400 emplois sur la sellette 

Crédit photo : Daniel FOURAY
Crédit photo : Daniel FOURAY

Pour la première fois au sein de l’entreprise publique, Radio France, on parle d’une éventuelle suppression de postes. Les syndicats ne comptent pas se laisser faire. En tout, ils sont cinq : CFDT, CGT, SNFORT, SUD et Unsa, a avoir déposé un quadruple préavis de grève illimitée pour ce jeudi. Un important mouvement de grève qui intervient à un mois de la conclusion avec l’Etat d’un nouveau COM (Contrat d’Objectifs et de Moyens). Un sujet financier tendu puisque Radio France cherche 50 millions d’économies et le moyen de compenser le déficit de 21,3 millions d’euros prévu cette année.

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« Aujourd’hui, avec Amazon, on peut publier soi-même son livre ! »

L’industrie du livre existe depuis des siècles, et aujourd’hui une question majeure se pose : est-elle rentable ? Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré des lecteurs et un auteur 2.0 lors du Salon du Livre 2015 à Paris.

Certains rêvent éternellement de gagner au loto, d’autres l’ont déjà fait, mais d’une différente manière: en écrivant un livre, par exemple.

Demandez donc à J.K Rowling, la créatrice de Harry Potter. Il y a dix ans à peine, elle n’était qu’une personne ordinaire, noyée dans la masse du royaume des chômeurs. C’est en attendant son train de tous les jours, dans les environs de Londres, qu’une idée extraordinaire lui montait à l’esprit. De sa tête à la plume, voilà comment J.K. Rowling a effacé définitivement son monde de chômeurs pour laisser place à un univers bien plus gai et fantastique, celui des sorciers et de Harry Potter. En 2007, l’auteure était devenue la femme la plus riche du Royaume-Uni, devant la Reine !

Mais depuis, les choses ont changé. Internet dévore tout sur son passage et plonge la presse écrite dans la phase la plus compliquée de son histoire. L’envolée du réseau affecte la vente de livres. L’apparition du Kindle d’Amazon, disponible pour les tablettes, permet de nous plonger au cœur du roman, sans en acheter la version brochée. Conséquence directe? Le prix. Il est nettement moins cher pour l’acheteur via les tablettes, ce qui fait diminuer le gain moyen du romancier, soit à peine un euro par œuvre vendue… Et pour mettre de l’huile sur le feu, l’Union européenne souhaite augmenter la TVA sur la vente des livres numériques de 5,5 % à 20 %. La mauvaise nouvelle de trop pour une industrie, qui malgré tout, fascine encore et toujours. Lire la suite « Aujourd’hui, avec Amazon, on peut publier soi-même son livre ! »

Pollution à Paris, savez-vous respirer à la mode de chez nous ?

La pollution est devenu un terme courant dans la vie parisienne. On le sort désormais à toutes les occasions mais pourquoi ?

Crédit photo : Le Parisien
Crédit photo : Le Parisien

Paris pollué ?

Evidemment, Paris est pollué. Il s’agit tout simplement d’une capitale et dans une capitale, ça bouge beaucoup et surtout, ça se déplace énormément ! On pointe toujours du doigt la voiture mais elle est loin d’être la seule à polluer. Commençons par parler des fameuses particules fines dites « PM10 ». Et là, il est important de savoir que le parisien est plus touché par ces particules lorsqu’il prend le métro ou le RER, tout simplement parce que ces deux moyens de transports en émettent bien plus, c’est-à-dire presque 10 fois plus que la voiture ! Alors faut-il culpabiliser lorsque l’on démarre le moteur de sa voiture ? Pas sûr… Certains se donnent bonne conscience en démarrant le moteur électrique de leur voiture dite « non-polluante » et pourtant, 41 % des particules fines émises par une voiture proviennent de l’abrasion des pneus, du revêtement routier et des garnitures de freins. Et jusqu’à preuve du contraire, une voiture électrique est elle aussi équipée de pneus et de freins ! Donc pas si écologique que ça… Mais toujours plus qu’un véhicule Diesel… Oui, c’est celui-ci le plus dangereux de tous. L’OMS a d’ailleurs reconnu ses émissions comme « cancérigènes certaines ». Cela pique un peu lorsque l’on sait que l’Etat a largement favorisé l’achat de ce type de véhicules par les automobilistes français, qui sont aujourd’hui équipé à 60 % de voitures Diesel…

Alors où qu’il sorte, le parisien est pollué mais certains endroits sont plus touchés comme les place Victor Basch, de la Bastille, de la République, la rue de Rivoli ou encore les portes de Paris et l’A86. Des lieux qui voient passer un très grand nombre de véhicules chaque jour et qui sont très embouteillés. Mais comme déjà évoqué, les quais de Châtelet et Charles-de-Gaulle Etoile sont eux aussi très nocifs pour la santé.

Crédit photo : afp.com/Jacques Demarthon
Crédit photo : afp.com/Jacques Demarthon

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